Mardi 15 septembre 2009

Hurles-moi comme tu aimes quand je larde l'anus
en collant sur mon aine quelques fils de mucus.
Rugis plus fort encore et fais-moi la tigresse,
ta queue n'existe plus quand je te prends les fesses.

Dans un râle très audible je déserte ton cul
et m'achève, bienheureux, sur les poignées charnues.
Par Jojo D. - Publié dans : Vers - Communauté : Poésie 21
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Samedi 12 septembre 2009

Fer


Rince-doigts et baise-mains à l'école des hommes tièdes,
et les âmes peu ferrées aiment à jouer les damnées,
elles qui n'ont plus des arts qu'un lointain simili.

Le nègre - Mon neurone ne bande pas pour le vers doucereux.

Ni trop chauds, ni trop froids, ils sont fiers et bien raides,
mais au sein des pédants, mieux se garde de jurer
car qui gratte trop dessous a les ongles croupis.

Les bonshommes - Dans cet enfer remanié, la fortune nous mérite-elle ?


Par Jojo D. - Publié dans : Vers - pensées - Communauté : âme d'artiste ...
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Mercredi 9 septembre 2009
Voilà, j'ai re-supprimé des textes parce qu'en les relisant j'avais honte d'avoir pondu de tels excréments, et en plus j'ai pas noté le nom des exécutés !

Ne les pleurez pas, ils ne méritaient que ça !
Par Jojo D.
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Lundi 7 septembre 2009
Je me rappelle son sang qui glissait sur son cou,
du geste prompt de ses doigts enclenchant le contact
pour garder ses marmots des assauts du tyran ;
jamais une seule femme n'eue été si belle qu'elle.

Je me rappelle de ses packs de vin qu'elle vidait
à la bouche de l'évier pour ne plus s'y noyer
en disant, encore saoule : "je crèverais de vivre."
Ma mère, je peux le dire, est plus belle que les autres.
Par Jojo D. - Publié dans : Shoots - Communauté : Poésie 21
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Dimanche 6 septembre 2009
Vinditch Impaled

PREMIERE PARTIE : Prodromes
Scène IV : deux amants.
(Hans, dans la nuit, avance sur les dunes parsemées d'immortelles. On voit une femme le rejoindre de flanc, qu'il semble soulagé de retrouver)

Hans Vinditch - L'avez vous laissé seul sur les limbes du repos
ou tasse-il son brûle gueule à la graisse du pavot ?

(La femme, qui se révèle être Harmonie Vinditch, répond calmement)

Harmonie Vinditch - Mon époux est confiant car il est animé
d'un amour transportant, d'un transport aveuglé.

Hans Vinditch
- Etes-vous assurée qu'il ne doute point de vous ?
Je ne puis supporter cette idée du courroux.

Harmonie Vinditch - Point de craintes, mon amour, car celui que je feint
atteint ses derniers jours...

(Harmonie, chafouine, prononce ces derniers)


Harmonie Vinditch - ... qui se rongent le frein.

(Hans, soudainement souriant)

Hans Vinditch - Ceci signifie-il que notre aube se rapproche ?
Qu'il ne soit plus de fuir pour se dire ces mots doux ?

Harmonie Vinditch - Nous aurons le loisir de voir ce cher époux
se briser comme une tuile sur le sommet des roches.
Votre coeur doit rester accroché à vos côtes
car au soir meurtrier, vous serez de ses hôtes.

(Harmonie ramasse l'une des fleurs jaunes, et dit en tendant celle-ci à son amant qui la saisit)

Harmonie Vinditch - Jouir enfin nous pourrons d'immortelles affections.

(Hans, extrêmement satisfait)

Hans Vinditch - Racontez-moi, ma mie, cette heureuse stratégie...

Par Jojo D. - Publié dans : Vinditch Impaled - Communauté : Virtual Niggers
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Samedi 5 septembre 2009
Spéciale dédicace à Stoni !
Youpi !

J'espère qu'il a le sens de l'humour... hi hi hi !



Reporteur | Les Inconnus
envoyé par BSmax. - Plus de vidéos fun.
Par Jojo D. - Publié dans : Blagounettes - Communauté : Virtual Niggers
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Samedi 5 septembre 2009
Vinditch Impaled

PREMIERE PARTIE : Prodromes
Scène III : un frère contrarié.
(Hans Vinditch, le frère de Roch, dans la demeure familiale, s'emporte face à ses parents)

Hans Vinditch - Roch, le tailleur de pierre, voilà donc mon grand frère.
Il besogne sans mystère en chantant Harmonie
et voici un doux air qu'il nous fait jusqu'ici
quand il rentre au logis en lustrant ses outils.

Julius Vinditch - Ne vous a t'on point dit, Hans, que la jalousie
est un baume que chassèrent les plus saines pharmacies ?

Marie Vinditch - Deux sortes d'hommes sur terre, les penseurs, les soumis
qui ne savent plus songer sans l'emprise du public.

Julius Vinditch - Tant qu'ils puissent s'y cloitrer, peu importe son éthique.

Marie Vinditch - Mes garçons, gratifiés du savoir penser,
or, quelles difficultés semblent les confronter !

(Julius reprend, après un court silence)

Julius Vinditch - Et mon fils, ces ennuis, seront-ils résolus ?
Point de haine au logis, que ce soit entendu.

Hans Vinditch - Laissez-moi, mon cher père. Vous aussi, ma chère mère.
Je préfère profiter de cette nuit étoilée.

(Hans, à ces mots, sors du logis et plonge dans la nuit tombante)

Par Jojo D. - Publié dans : Vinditch Impaled - Communauté : Virtual Niggers
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Vendredi 4 septembre 2009
Vinditch Impaled

PREMIERE PARTIE : Prodromes
Scène II : sur un Roch bienheureux.
(Roch Vinditch, marbrier, est avec un collègue sur le chantier d'un pont vendéen ; leur journée de travail est terminée, ils rangent leurs outils, se préparent à partir)

Roch Vinditch - Cheveux longs au vent, le nez un peu trop grand,
les jambes s'étendent sous un sein rebondi,
il me tarde de m'éprendre de ma muse, ma mie.

(Le collègue, sur un ton plaisantin)

Tailleur de pierre - A quoi bon l'amour s'il assèche le gosier,
vous serez muets et sourds à force d'aimer.

(Roch, n'écoutant pas la remarque de son collègue, continue)

Roch Vinditch - Sa voix est un miel et ses yeux sont fuyants,
ses joues sentent le bon sel de nos marais salants,
quand vénus alors rit, sa panse remue plaisamment...
tout comme lorsqu'elle jouit dans nos beaux draps blancs.
C'est une femme magnifique lorsqu'elle suinte son gré,
je suis tout électrique quand elle m'offre un baiser.

Tailleur de pierre - La bienheureuse élue vit le rêve de chacune ;
perçoit elle l'étendue de sa bonne fortune ?

(Roch répond à la question posée d'un hochement de tête lassé. Il reprend aussitôt son refrain)

Roch Vinditch - Cheveux roux au vent et le nez éminent,
les jambes se tendent sous un sein arrondi,
il me tarde de m'éprendre de mon Harmonie.

(Une courte pause, et Roch reprend)

Roch Vinditch - Vous qui sculptez la pierre, si seulement vous saviez...
si vous saviez, mon cher, comme je suis exaucé.
Mais je vais vous laisser, je suis déjà parti
retrouver mon aimée, retrouver Harmonie.

(Le tailleur de pierre, en regardant Roch s'éloigner)

Tailleur de pierre - Il polit plus lisse que le cul d'un d'enfant,
il y met du caprice au mascaron hurlant
et il restaure la voûte, habile comme un singe,
il travaille sans déroute, il agite ses méninges
et d'un coup de massette il arrange la facette.
Mais tout cela n'est rien devant son élan
quand il rend sans frein son billet chantant.
Par Jojo D. - Publié dans : Vinditch Impaled - Communauté : Virtual Niggers
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